En mode vacances

Si je vous dis « vacances », à quoi pensez-vous ?

Soleil, plage, allongé sur un transat, une boisson fraîche à la main, les doigts de pied en éventail, et surtout… l’odeur iodée de la mer et le bercement des vagues en arrière-plan. Se prélasser sans se soucier de quoi que ce soit, voilà le schéma parfait pour des vacances réussies.

C’est cliché, me direz-vous ?! Du moins, dans l’imaginaire collectif, c’est l’idée même que nous nous faisons des vacances.

Et pourtant, à l’origine, les « vacances » dans l’histoire occidentale n’étaient pas liées au farniente. Au contraire, c’était un temps de labeur[^1].

Et en tant que croyant, que dit l’islam sur cette notion de vacances ?

Que dit l’islam ?

L’islam définit plutôt la notion de temps libre, de repos et de voyage.

« Il existe deux bienfaits au sujet desquels beaucoup de gens sont trompés : la bonne santé et le temps libre. »[^2]

Ce que nous comprenons de ce hadith, c’est que parmi les bienfaits que Dieu accorde à l’être humain (et que l’on n’estime pas à leur juste valeur) figurent : la santé du corps et le fait de ne pas être occupé. En effet, l’individu ne peut se consacrer à l’adoration que s’il dispose de ce dont il a besoin et s’il est en bonne santé.

Ainsi, il peut être à l’abri du besoin mais en mauvaise santé, ou inversement, être en bonne santé mais accaparé par les soucis du quotidien. Dans ces cas, il lui sera difficile de se consacrer au savoir ou à sa mise en pratique, puisqu’il sera préoccupé à gagner sa vie.

Donc, celui qui profite de ces deux avantages, mais se montre insouciant quant à l’obéissance et aux actes d’adoration, est bel et bien celui qui s’est fait tromper, c’est-à-dire : le perdant[^3].

Les bienfaits visibles font référence à toutes les grâces, faveurs et bénédictions que Dieu accorde à Ses créatures. Ces bienfaits sont innombrables et englobent tout ce qui est bon, beau et utile dans la vie — qu’elle soit matérielle ou spirituelle.

« Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le ! »[^4]

Selon Ibn Qayyim Al-Jawziyya[^5], la reconnaissance d’un bienfait s’appuie sur trois piliers :

  • En éprouver une profonde gratitude
  • L’exprimer clairement
  • Utiliser le bienfait de manière à satisfaire son Bienfaiteur

De plus, Dieu nous incite à parcourir Sa terre pour découvrir l’étendue de Sa création, pour nous rappeler que tout vient de Sa Toute-Puissance. À travers l’exemplarité du Prophète ﷺ, notre pratique religieuse est facilitée : raccourcissement ou regroupement des prières, invocations exaucées du voyageur, allègement du jeûne du Ramadan pour le voyageur…

« C’est Lui qui vous a soumis la terre : parcourez donc ses grandes étendues et mangez de ce qu’Il vous fournit. »[^6]

En résumé

L’islam valorise le temps de repos et le voyage, car le bien-être physique et spirituel est essentiel dans le cheminement vers Dieu.


Pour des vacances réussies

Passer de « bonnes vacances » signifie simplement ne pas aller à l’encontre de ce que l’islam prescrit. C’est pourquoi il est fondamental de bien choisir sa destination et ses activités.

Je suis musulman, même en vacances ! Mes obligations ne sont pas en « mode avion » ni en « batterie faible ».

L’islam nous apprend à trouver l’harmonie d’une vie sereine dans la modération, à la fois tournée vers l’au-delà :

« La vie dernière est meilleure et plus durable »[^7]

… tout en restant soucieuse de réalisation personnelle ici-bas :

« N’oublie pas ta part en ce bas monde. »[^8]

La Sunnah encourage également le voyage avec une intention claire : apprentissage, visite familiale, renforcement des liens fraternels… même le pèlerinage reste un voyage.

Bref, il s’agit de comprendre que le sens de l’adoration est plus vaste, plus profond, plus complet que la simple exécution de rites. Les vacances en font partie. Elles offrent un moment propice pour (re)consolider notre connaissance de Dieu à travers Ses Noms et Attributs.

Voici quelques pistes :

  • Découvrir une création opulente à travers des paysages grandioses
  • Se retrouver en famille, créer de nouveaux souvenirs par des activités (sorties, sport, visites…) ou transmettre son héritage familial (visite des lieux d’origine des grands-parents, etc.)
  • S’ouvrir à d’autres cultures[^9] : interagir, apprendre mutuellement entre ethnies et traditions
  • Faire le bilan de l’année écoulée : où en suis-je dans ma vie, mes projets, ma relation à Dieu ?
  • Enrichir ses connaissances par des lectures, des visites, des musées, des mosquées…
  • Planifier un apprentissage ou consolider ses acquis en sciences islamiques ou autres
  • Se couper des distractions (sauf obligations) pour se recharger mentalement après une année éprouvante : travail, stress, épreuves… Ici, on parle bien de santé mentale[^10].

Finalement, prendre soin de son équilibre de vie fait partie des responsabilités du croyant. Les vacances deviennent alors un moyen précieux, utile, pour nourrir sa bonne santé physique et mentale. Le but est d’adopter une approche modérée, équilibrée, en évitant les extrêmes, dans tous les aspects de la vie : spirituel, social, personnel.


Alors, à tous ceux qui partent en voyage : que Dieu soit votre compagnon de route !

Najoua

Najoua


[1]  Pour en savoir plus : voir sur notre blog l’article  Qu’est-ce que tu fais pour les vacances? – L’Autre Regard

[2] Hadith Al Boukhari (rh)-6412 (dans son Sahih), rapporté par ‘Abdullah Ibn ‘Abbas (ra) qui relate les propos du prophète Mohammad ﷺ

[3] Hadith: Deux bienfaits au sujet desquels sont trompés beaucoup de gens : la santé et le temps libre. – Encyclopédie des paroles prophétiques traduites

[4] Coran, tiré de la sourate 93, le verset 11.

[5] Les degrés des itinérantsTome II, p.215 : la station de la gratitude ( Ash Shukr), traduit par Hassan Boutaleb. Editions : Al Bouraq.

[6] Coran, tiré de la sourate 67, le verset 15.

[7] Coran, tiré de la sourate 87, le verset 17.

[8] Coran, tiré de la sourate 28, le verset 77.

[9] Coran, tiré de la sourate 49, le verset 13.

[10] La santé mentale est définit comme un état d’équilibre et de bien-être, intimement lié à la foi et à la spiritualité. Elle englobe l’être humain dans un schéma de paix intérieure, même dans la lutte : « Nous avons, certes, créé l’homme pour une vie de lutte. » Coran, tiré de la sourate 90, le verset 4.

L’appel irrépressible du voyage

Vers la mer, vers la montagne, à quelques heures de voiture ou au bout du monde, nous sommes nombreux cet été encore, à répondre à l’appel du large.  

Le besoin de changer d’environnement, de rompre la routine, de se reposer et de découvrir autre chose, pousse depuis toujours les gens à quitter leur foyer vers de nouveaux horizons. 

Dans le climat actuel de crise économique, beaucoup feront des concessions sur la durée et la proximité de leur voyage, opteront pour le camping ou l’hébergement chez la famille, mais essaieront de partir quand même. 

C’est que voyager a des vertus et des bienfaits innombrables. Un proverbe marocain dit : « Qui a beaucoup voyagé est mieux que qui a beaucoup vécu  » 

Pour commencer, les voyages permettent d’aller à la rencontre d’autres peuples, d’autres façons de vivre. Ils donnent à découvrir la beauté et la variété du vaste monde, et à méditer sur la création d’Allah ‘azza wa jal. 

Ils permettent de resserrer les liens familiaux en visitant ses proches, et peuvent aussi prendre une dimension spirituelle, dans le cas des pèlerinages par exemple.  

On voyage pour changer, non de lieu, mais d’idées

Hippolyte Taine 

Les voyages forment la jeunesse, dit-on. Dans certaines cultures, il est courant que les jeunes gens, à la fin de leurs études, se lancent dans une sorte de voyage initiatique. Un premier voyage sans parents ni professeurs, censé représenter une sorte de rite de passage vers l’âge adulte. Le jeune se confrontera à certaines expériences, apprendra à se connaître aussi, et à développer son autonomie et sa « débrouillardise ».  

En Islam, le voyage est valorisé et encouragé. Plusieurs versets évoquent l’importance de rechercher l’amélioration de sa vie matérielle et spirituelle, quitte à se déplacer pour cela. 

« La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer ? » S4 V97 

 « C’est Lui qui vous a soumis la terre, parcourez donc ses grandes étendues et mangez de ce qu’Il vous fournit. » S67 V15 

L’accent est mis également sur l’importance d’aller à la rencontre des autres : 

« Et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. »  S49 V13 

Le Coran ne s’arrête pas là. Il nous donne des conseils sur la préparation du périple : 

« Et prenez vos provisions. Mais vraiment la meilleure provision est la piété. » S2 V197 

 Le Messager paix et salut sur lui nous apprend qu’il faut choisir avec soin ses compagnons de voyage et désigner parmi le groupe un responsable et référent. 

Le calife Umar ibn al Khattab nous avertit que l’on ne connaît vraiment quelqu’un qu’à certaines conditions. Parmi celles-ci, avoir commercé ou voyagé avec cette personne. Car le vrai caractère des gens se dévoile pendant le voyage. 

Le terme qui désigne le voyage en arabe est d’ailleurs as safar, de la racine asfara, qui signifie se montrer, se dévoiler, apparaître.  

Car le prophète sws nous informe que « le voyage est une part du supplice. » Cela signifie que le voyage présente certaines difficultés comme la fatigue, l’inconfort, la promiscuité, la barrière de la langue, les problèmes de logistique pouvant se présenter. C’est ainsi que le voyage permet de mesurer les vertus, la patience et le bon caractère des gens. 

En outre, Allah ‘azza wa jal nous accorde plusieurs adaptations de nos rites religieux en voyage, afin de nous faciliter ce temps pas comme les autres. 

Le voyage est donc une des écoles de la vie, il permet de goûter à bien des plaisirs et découvertes, mais apporte parfois son lot de contrariétés et de déceptions.  

Cela reste en tous les cas, une aspiration profonde et renouvelée pour la plupart des êtres humains. De toute éternité et pour toujours. 

Hayat Belhaj  

Qu’est-ce que tu fais pour les vacances?

Un temps suspendu, les pieds sur le sable chaud, un regard sur une mer qui appelle à s’y plonger, un corps langoureusement détendu et une sensation de jouissance bien méritée… C’est l’idée même que nous nous faisons des vacances. C’est pourquoi, elles sont très souvent associées à un temps de repos, de farniente… sous le soleil bien évidemment ! Pourtant, à l’origine, les vacances dans l’Histoire n’avaient pas du tout cette évocation d’oisiveté ou d’inaction.

D’après le dictionnaire Larousse, le mot vacance est un nom féminin et désigne le temps pendant lequel une charge, une place, un poste est momentanément dépourvu de titulaire. Par exemple, la vacance d’un siège au Sénat (dans le sens de vacuité). Et dans le sens commun, le mot au pluriel vacances désigne la période d’arrêt légal de travail dans les écoles, les universités, fixée selon un calendrier précis, ainsi que pour les salariés. Aujourd’hui, les vacances symbolisent très souvent la notion de liberté et de « droit à la paresse ». Cependant, l’Histoire nous montre que le mot vacance a eu un sens originel bien défini et n’exprime pas la notion d’inactivité ou de « traîne-savate ».

La petite Histoire des vacances

Dans la tradition chrétienne, Dieu, après avoir achevé la création du monde, se consacra au septième jour au repos. Dans l’Antiquité, les plus fortunés partageaient leur temps entre leur résidence dans la cité et celle bâtie dans la campagne pour fuir les grosses chaleurs de la ville.

Au Moyen-Âge, on désignait cette période (de juillet à octobre) pour se consacrer aux moissons et aux vendanges. Loin d’être un temps de tout repos, l’ordre du jour était au labeur. La majorité de la population y consacrait « ses vacances ». De plus, l’Eglise réglementait les temps libres pour inciter aux recueillements, aux prières et aux pèlerinages religieux.

Au XIXème siècle, l’aristocratie se complaisait dans des résidences secondaires afin d’y passer un temps de repos consacré à leur bien-être, en mer ou en montagne où le climat était plus agréable. Notons qu’à cette époque, les premières revendications syndicales pour une période de vacances annuelles vont émerger. Sous Napoléon III, les fonctionnaires furent les premiers à en bénéficier à la suite d’un décret : les congés payés apparaissent.

Au XXème siècle, le concept de vacances va se propager dans toute l’Europe occidentale.

« Les congés payés sont une innovation… allemande datant du début du 20 ième siècle. Contrairement aux idées reçues, la France n’a pas été en avance sur son temps concernant les congés payés. Avant leur création, des pays comme l’Allemagne, la Pologne, la Norvège ou le Brésil avait déjà instauré cet acquis social dans leur pays ! (…) le nombre de congés payés varie avec le temps mais aussi la géographie. »[1]

Quelques évènements historiques

– En 1900 : en France, les ouvriers du métro parisien (le Métropolitain) seront les premiers à bénéficier d’un congé de 10 jours. En Angleterre, au début, seul les femmes et les mineurs d’âge avaient droit à un congé de 6 jours; ce concept se propagera dans les usines britanniques sous couvert d’accord passés entre les ouvriers et les industriels.

– En 1920 : le secteur automobile belge va instaurer quelques jours de congés aux ouvriers.

– En 1921 : en Allemagne, les ouvriers et les employés obtiennent à leur tour des congés payés.

– En 1925 : en Belgique, le ministre des chemins de fer Edouard Anseele (de 1925 à 1927) attribuera 8 jours de congés aux cheminots.

– En 1936 : la France et la Belgique vont, sous la pression de grèves sauvages, accorder ce fameux droit aux congés payés.

– En 1938 : ce droit est étendu à tous les secteurs de travail.

– En 1947 : le pécule de vacances (qui fut accordé pour la première fois en 1937) sera doublé car insuffisant pour l’ensemble de la population active.

Peu à peu, la notion de vacances va prendre un autre tournant dans la pensée commune de la population. En effet, l’idée de liberté individuelle et de droit à l’oisiveté n’était pas du tout un concept du passé, mais plutôt une notion moderne :

« La loi des congés payés (…) devait instaurer la grandeur et la dignité humaine des travailleurs (…) en donnant une place dans leur vie aux préoccupations intellectuelles, civiques et morales (…), connaitre le monde avec ses beautés naturelles, ses richesses artistiques, ses manifestations diverses du génie humain… » [2]

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Dis-moi ce que tu fais en vacances et je te dirais qui tu es…

Se dorer la pilule au soleil, plonger ses pieds dans l’eau claire, siroter une boisson rafraichissante en contemplant un coucher de soleil, sentir le sable chaud sous nos pieds, ne rien faire et laisser le temps s’écouler comme le sable fin entre nos mains. Tant d’images nous viennent dès que nous pensons aux vacances. Cependant, cette symbolique du « vide »[3] nous interroge sur notre manière de concevoir notre relation entre le travail et le temps de « loisirs ».[4]

D’un point de vue sociologique, pour beaucoup d’entre nous, le vrai repos rime avec ailleurs. Nous recherchons le dépaysement, l’aventure à découvrir dans d’autres destinations. Le délassement au bord d’une plage ou l’aventure dans des activités sportives sont les finalités principales lorsque nous ressentons le besoin de partir afin de retrouver une sensation de liberté ou de couper avec son quotidien.

« Le loisir est un ensemble d’occupations auxquelles l’individu peut s’adonner de plein gré soit pour se détendre, soit pour se divertir, soit pour développer par son information ou sa formation désintéressée, sa participation sociale volontaire ou sa libre capacité créatrice après s’être dégagé de ses obligations professionnelles, familiales et sociales. »[5]

C’est ce que Joffre Dumazedier[6] va appeler les 3 finalités du loisir, les 3D :

– Délassement. Il permet le repos physique suite à une fatigue et au surmenage.

– Divertissement. Il permet de ne pas s’ennuyer à travers des jeux, du sport ou des sorties.

– Développement. Il permet le développement de la personnalité et de participer à l’évolution de la société en se formant à de nouvelles connaissances.

L’écrivain s’interroge sur la relation entre travail et loisir dans un contexte où le progrès nous permet d’avoir du temps à consacrer à autre chose qu’à nos contraintes. Ce temps est précieux, pour Dumazedier. En effet, il permet d’accéder à une culture de la connaissance et du développement intellectuel des individus. « Travailler plus pour gagner plus » est une pensée que Dumazedier réfute fermement. Selon lui, la vie n’est pas une recherche constante de capital : l’équilibre entre le temps contraint (travail) et le temps choisi (loisir) est la clé d’une vie saine et bien remplie.

Le point de vue philosophique

En règle générale, nous attendons avec impatience que nos vacances nous divertissent. Ainsi, remplir le temps libre dépendra de nos objectifs personnels ou de la finalité de nos loisirs.

« Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être complétement tranquille, sans passion, sans affaires, sans divertissement, sans étude. Il ressent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, sa faiblesse, son vide. Aussitôt surgiront du fond de son cœur la lassitude, la morosité, la tristesse, l’irritabilité, le dépit, le désespoir. »[7]

Selon Pascal[8], l’homme n’aime pas l’ennui ou le vide, il doit, pour sa « survie » occupé son temps. Mais, l’idée de le remplir par une surconsommation de loisirs qui le fera exister « hors de lui », le laissera toujours dans un état d’insatisfaction. Le philosophe constate que l’homme a besoin d’être absorbé, de se divertir pour remplir ce « vide » afin d’éviter de se tourner vers lui-même, de s’oublier, de s’étourdir. Sans distraction, l’homme est accablé. Le philosophe ne condamne pas le loisir, mais condamne la manière dont l’homme en abuse, notamment dans des activités qui ne lui procurent que des plaisirs éphémères.

Finalement, les bienfaits des vacances ne sont plus à redéfinir car nous constatons tous que les vacances sont INDISPENSABLES. Il est nécessaire de savoir vers quelle voie nos cœurs penchent : délassement, divertissement ou développement. Et pourquoi pas les 3 en même temps ?!

Najoua


[1] Tiré de l’article du site coindusalaire.fr, L’histoire des congés payés et comparaison par pays.

Pour en savoir plus :

*Un article de Catherine Ernens dans le site du magazine Moustique.be, à la date de 8 juillet 2019.

*Le site magenealogie.eklablog.com retrace l’historique des vacances scolaires du 17 iéme siècle jusqu’au 20 ième siècle : Petite histoire des vacances scolaires, article de Srose, septembre 2019 dans la rubrique Histoire en vrac.

*Le site de lalibre.be publie un article en janvier 2014 sur le sujet Depuis quand et pourquoi existent les grandes vacances ?

[2] Tiré de l’article du magazine Moustique cité au note 1 de bas de page : Pierre Tilly, professeur à l’UCLouvain, expert en Histoire du syndicalisme. 

[3] D’après le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (CNRTL), vacance vient du latin vacare et désigne un état de ce qui est vide, inoccupé.

[4] D’après le dictionnaire Larousse, loisirs désigne le temps dont on peut disposer librement en dehors de ses occupations habituelles et des contraintes.

[5] Joffre Dumazedier, Vers une civilisation du loisir ? Edition : Seuil, publié en 1972. La première parution de son livre fut en 1962 au Edition : MKF, Paris.

[6] Sociologue français du 20 ième siècle (1915-2002).

[7] Blaise Pascal, Pensées. Numéro 131 (La lassitude).

[8] Philosophe, mathématicien, physicien, théologiens français du 17 ième siècle (1623-1662